Grève de l'asbestos

Grève de l'asbestos
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  • Suite aux négociations défavorables de décembre 1948 jusqu’en début février 1949 quant aux changements voulu par les mineurs de la Johns-Manville et de Thetford Mines, le climat de tension augmente. Finalement, le 13 février 1949, les mineurs décident de parit une grève. Ils revendiquent de meilleurs conditions de travail, une hausse de salaire, une sécurité syndicale, etc.
  • Durant la Grande Noirceur, Maurice Duplessis de l’Union Nationale dénonce le changement et le pouvoir des grèves. Il décida de rendre les grève illégales. Il exila le Mgr Charbonneau, qui était ouvertement en faveur des grévistes à Vancouver. Il le remplace avec le Mgr Roy, qui est en accord avec le gouvernement de Duplessis. 
  • Il s'agit d'une tentative avouée, encouragée de l'extérieur, à défier et à briser l'autorité de l'État. C'est intolérable. Quiconque dévie de cette politique que j'ai établie, en privé ou publiquement, sera expulsé de l'Union nationale.
  • En ville, les intellectuels utilisa la grève comme élément crucial dans l’esprit de dénoncer les injustices sociales que vit le peuple québécois face au gouvernement. Ce climat pousse les gens à questionner le nationalisme, l’antisyndicalisme et le conservatisme du gouvernement. Le Refus global est un exemple où les automatistes et les intellectuels ont rendu leur protestation publique.    
  • Je sais ce qui cloche. Je l'ai sur le cœur depuis longtemps et je pense que c'est le temps de le dire. Écoute-moi bien ! Y a trois choses contre l'ouvrier dans la province de Québec. H y a les compagnies avec leur grosse argent. Il y a le gouvernement. Il y a les curés... Les curés nous amollissent, le gouvernement nous tient à la gorge et les compagnies nous saignent. - Jean-Jules Richard, Noveliste québecois
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  • Le 2 mai, les compagnies ont embauchés des briseurs de grève pour faire repartir sa production pour plaire la compagnie américaine. Le 5 mai, les grévistes fut outragés par l’emplois des scabs qu’ils vont barraquadés les portes pour empêcher le passage aux briseurs de grève. Les tensions bouillonnent. L’émeute s’éclate.
  • «On est prêt à mourrir!» - Rodolphe Hamel, président du Syndicat national de l'amiante d'Asbestos.
  • Le 6 mai, l’émeute est en pleine force. L’autorité policière essaie de maintenir l’ordre contre 5000 grévistes enragés durant ce conflit sanglant. Les grévistes sortent des roches et des bâtons de baseball pour intimider le corps de police. Mais, la police les attaquent avec  gaz lacrymogène et tirent des coups de semonce en l'air. La brutalité policière est évidente. Plus de 200 sont arrêtés.
  • Le 1er juillet 1949, après 138 jours de grève, les mineurs reprennent le travail suite à la méditation de Mgr Roy. Les mineurs reçoivent de faibles gains, la reconnaissance de leur syndicat et une hausse de 10 sous à l’heure. Mais, les résidents d’Asbestos se souvient, et les tensions sont encore vivent. Ils veulent que leurs droits soient comblés..
  • « Comme notre curé, le curé Camirand, disait " Faut pardonner, mais l'oublier, je suis pas sûr que vous allez l'oublier. " Je pense qu'on l'oubliera jamais. » Jean-Jacques Lafontaine, gréviste
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