L’ONG décide de décentraliser et décoloniser sa gouvernance.
Décentre-t-on vraiment le siège, ou une sensibilité géocentrique persiste-t-elle ?
Libisema: 2
Dans l’organisation, internationaliser n’a pas le même sens pour tout le monde
Pour nous, internationaliser = peser sur la stratégie, pas seulement exécuter
Pour nous, internationaliser = décider plus près du terrain
Libisema: 3
65 % des répondant.e.s estiment que l’autonomie du bureau-pays n’est pas atteinte
On porte les projets… mais pas le volant
Libisema: 4
Les exigences des bailleurs (indicateurs, calendrier) encadrent les projets et orientent les choix
Donc on reconfigure la réalité pour rentrer dans le cadre
Je finance si ça colle aux indicateurs et aux dates
Libisema: 5
56 % des répondant.e.s estiment manquer d’autonomie sur les choix programmatiques
À force de valider, on finit par choisir autre chose
On avance quand tout le monde a validé
Libisema: 6
64 % des répondant.e.s jugent insuffisant le pouvoir d’influence des bureaux-pays
Proposer, oui…influencer, rarement
Libisema: 7
67 % des répondant.e.s veulent faire évoluer ce pouvoir. Mais seulement 46 % trouvent les rôles siège/bureaux-pays clairs
Donnons plus de place aux bureaux-pays en comité
Plus de voix, d’accord. Mais qui tranche, exactement
Libisema: 8
69 % des répondant.e.s voient les volontaires comme un appui à la localisation mais certaines règles de financement (ex.PCV) favorisent surtout des RH canadiennes / résidentes permanentes
Alors il faut ajuster les règles, pas seulement l’organigramme
Sans contrôle des ressources, la localisation a une limite
Libisema: 9
L’internationalisation progresse, mais les visions divergent et les forces décisionnelles restent ambiguës
Clarifions qui décide quoi, et à quel niveau
Et que l’influence des bureaux-pays soit réelle, pas seulement consultative
Loodud on üle 40 miljoni süžeeskeemi
Proovimiseks Pole Vaja Allalaadimist, Krediitkaarti ega Sisselogimist!