Le cadre du roman Le vieux qui lisait des romans d’amour de Luis Sepúlveda : El Idilio, le fleuve Nangaritza, l’Amazonie équatorienne, le territoire shuar, San Luis et la cabane d’Antonio José.
Kuvakäsikirjoitus Teksti
Liuku: 1
El Idilio
Un petit village isolé au bord du fleuve, où vivent des colons, des chercheurs d’or et quelques Autochtones. Il a un quai, la maison du maire et la cabane d’Antonio José.
Liuku: 2
Le fleuve Nangaritza
Le seul lien du village avec le reste du pays. Deux fois par an, le bateau Sucre remonte le fleuve avec le dentiste et les romans.
Liuku: 3
L’Amazonie équatorienne
Humide, pluvieuse, pleine de vie et de dangers. Pour Antonio José et les Shuar, c’est un monde avec ses règles ; pour le maire et les gringos, un lieu hostile à conquérir.
Liuku: 4
Le territoire des Shuar
Les terres où Antonio José a vécu avec les Shuar et appris à chasser, pêcher et survivre. Dans le roman, elles incarnent une vie en équilibre avec la forêt.
Liuku: 5
San Luis
Le village de la sierra où Antonio José et Dolores se sont mariés. La sierra, avec sa société fermée et pleine de ragots, contraste avec la forêt.
Liuku: 6
La cabane d’Antonio José
Sa cabane à l’écart d’El Idilio, où il lit ses romans d’amour près de la fenêtre, lentement, à la loupe, loin du reste du village.